La Prof, Freida McFadden

J’ai refermé La Prof le cœur encore battant, les nerfs à vif. Freida McFadden a ce talent rare de nous entraîner dans une spirale psychologique où l’on doute de tout, surtout de soi. Ce roman, c’est un huis clos déguisé, une salle de classe qui devient le théâtre d’un jeu cruel entre apparences et vérités enfouies.

Histoire de Claire, jeune enseignante au passé trouble, qui tente de se reconstruire dans un lycée sans histoires… jusqu’à ce qu’un élève – Noah – vienne fissurer la façade. Ce n’est pas un simple thriller. C’est un face-à-face constant entre culpabilité et désir, entre peur et attirance, entre manipulation et vérité.

Ce que j’ai particulièrement aimé ? Cette sensation que tout peut basculer à chaque page. McFadden joue avec nos nerfs, nos intuitions de lecteurs, et elle le fait sans nous ménager. Les chapitres courts, les fausses pistes, les retournements… J’ai été happée. Et puis, il y a cette tension latente, presque sensuelle, qui rend la lecture inconfortable – mais au meilleur sens du terme.

Et la fin… Inattendue, brutale, mais cohérente. On referme le livre en se disant : « bien sûr, comment ai-je pu ne pas le voir venir ? »

La Prof, c’est un miroir tendu aux secrets que chacun peut porter en silence. Une lecture coup de poing, troublante, et qui reste longtemps en tête.
À lire, mais surtout : à digérer lentement.

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